Oui je t'en veux, mais moins qu'à moi.
Deux ans de ma vie se sont écoulés depuis la première fois que j'ai posé mes yeux sur lui. Deux ans à tenter le tout pour le tout, à espérer toujours un peu plus, à rêver de l'impossible. Deux années entières à le regarder évoluer dans un monde qui n'est pas le mien. J'ai grandi à travers eux, apprenant à supporter des choses douloureuses. Chaque jour un peu plus d'amour, chaque jour un peu moins d'espoir. Arriver à un stade où on ne se reconnait plus dans le miroir. Un an de ma vie se sont pratiquement écoulés depuis ce jour si spécial. Ce jour qui m'a permit de lui être si proche que je pouvais sentir son odeur sans que ce soit le fruit de mon imagination. Un an que je me remémore ces images inoubliables, son sourire, ses paroles, ses bras autour de moi. Un an de nostalgie. Arriver à un stade où on nous dit d'oublier.
Je n'oublie rien, je m'habitue c'est tout.